Aimée de sa belle-famille, à sa mort, deux messes sont dites, une funèbre et une chantée, au cours desquelles plus de 52 livres de bougies sont brûlées. Loggy and Alex’s friendship in Miami’s redeveloping Liberty Square is threatened when Loggy learns that Alex is being relocated to another community. Certains historiens, comme Enrico Ridolfi[11], J. One-fifth of all deaths among females that occurred in Florence during this period were in fact related to complications in childbirth or ensuing post-partum infections. Entré dans les collections, respectivement, du baron Achille Seillière, de Madame de Sagan, d'Henry Willet puis de Rodolphe Kann, il est acheté, en 1907 par John Pierpont Morgan. On the right, behind her, are a hanging coral necklace (perhaps a rosary), a partly closed prayers book and a Latin inscription, taken from an epigram by the 1st century AD poet Martial. Selon Herbert Horne[2], Philip Hendy[3] et John Pope-Hennessy[4], la mort survient lors de l'accouchement du second enfant du couple, alors que Patricia Simons retient la qualification d'enfant nondum nata faite par Angelo Poliziano dans l'épitaphe qu'il compose[5], pour soutenir la thèse d'une mort pendant la grossesse[6]. Selon Herbert Horne[2], Philip Hendy[3] et John Pope-Hennessy[4], la mort survient lors de l'accouchement du second enfant du couple, alors que Patricia Simons retient la qualification d'enfant nondum nata faite par Angelo Poliziano dans l'épitaphe qu'il compose[5], pour soutenir la thèse d'une mort pendant la grossesse[6]. L'avers porte l'inscription « IOANNA ALBIZA VXOR LAURENTII DETORNABONIS » entourant l'effigie de Giovanna et, sur le revers, sont représentées Les Trois Grâces dans une pose similaire à celles du Printemps de Sandro Botticelli. Firenze, Archivio di Stato, Magistrato de'Pupilli avanti il principato, Catalogo della mostra sull'oreficeria nella Firenze del Quattrocento, a cura di Maria Grazia Ciardi Dupré, Firenze, 1977, https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Portrait_de_Giovanna_Tornabuoni&oldid=166910459, Œuvre conservée au musée Thyssen-Bornemisza, Page pointant vers des bases relatives aux beaux-arts, licence Creative Commons attribution, partage dans les mêmes conditions, comment citer les auteurs et mentionner la licence. Domenico Ghirlandaio a fixé les traits du modèle probablement à partir de cette médaille ou d'un masque mortuaire[17] comme le suggère la pose distante, droite et figée, cependant adoucie par les courbes du dos. Musée Thyssen-Bornemisza, dans la capitale espagnole. Par ailleurs, Lorenzo lui dédie une chapelle commémorative dans l'église Santa Maria Maddalena dei Pazzi[7]. This is a part of the Wikipedia article used under the Creative Commons Attribution-Sharealike 3.0 Unported License (CC-BY-SA). Giovanna Tornabuoni est représentée conformément au modèle alors en vogue en Italie et son très pur profil gauche se détache avec netteté sur un mur sombre en arrière-plan où, dans une niche pratiquée dans son épaisseur, sont posés quelques objets, permettant de mieux cerner sa personnalité. Ses cheveux lissés sont tirés en un chignon tressé situé à l'arrière mais une large frange de mèches serpentines est laissée libre et retombe sur le côté de son visage. Le Portrait de Giovanna Tornabuoni (en italien : Ritratto di Giovanna Tornabuoni) est un tableau de format vertical, de 75,5 × 49,5 cm, daté de 1488 et peint par Domenico Ghirlandaio, selon la technique de la tempera sur panneau. De leur union naît un premier enfant, Giovanni di Lorenzo, le 11 octobre 1487. Elle est représentée en tête du cortège Tornabuoni, à droite de la Visitation, l'une des fresques ornant le mur est de cette chapelle. The portrait was commissioned by Lorenzo Tornabuoni after his wife's death in 1488 and includes many symbolic details. The Portrait of Giovanna Tornabuoni (also known as Portrait of Giovanna degli Albizzi) is a painting by the Italian Renaissance painter Domenico Ghirlandaio, executed in 1488 and located in the Museo Thyssen-Bornemisza, Madrid. Le 15 juin 1486, elle épouse Lorenzo Tornabuoni, l'unique fils de Giovanni Tornabuoni, le frère de Lucrezia Tornabuoni et donc oncle de Laurent de Médicis. Aimée de sa belle-famille, à sa mort, deux messes sont dites, une funèbre et une chantée, au cours desquelles plus de 52 livres de bougies sont brûlées. Ce mariage est vraisemblablement destiné à renforcer les liens entre les Albizzi, composés de factions pro et anti-Médicis et les Médicis[1]. Giovanna porte une luxueuse robe à motif floral, avec manches à crevés, un corsage de brocart doré et serre dans ses mains un mouchoir en soie. L'avers porte l'inscription « IOANNA ALBIZA VXOR LAURENTII DETORNABONIS » entourant l'effigie de Giovanna et, sur le revers, sont représentées Les Trois Grâces dans une pose similaire à celles du Printemps de Sandro Botticelli. Par ailleurs, Lorenzo lui dédie une chapelle commémorative dans l'église Santa Maria Maddalena dei Pazzi[7]. Il se trouve alors dans la chambre du palais florentin de Lorenzo[9], un quadro chon chornichione mess'oro chon testo e busto della Giovanna degli Albizi (panneau avec un cadre en or représentant le buste de Giovanna degli Albizzi). Acquis ensuite par Hans Heinrich von Thyssen Bornemisza, il est désormais conservé au Musée Thyssen-Bornemisza à Madrid. A. Crowe et G. B. Cavalcaselle[12]estiment que Ange Politien est l'auteur de l'inscription, alors que Philip Hendy[3], John Pope-Hennessy[4] et Dario Voci[13]l'attribuent à Martial[14]. Pregnancy was a dangerous event in the life of a fifteenth-century Florentine patrician woman. Des messes anniversaires sont également célébrées en 1489 et 1491[6]. inscription detail cropped to remove frame Yorck Project version another portrait of Giovanna Tornabuoni This is a featured picture on the English language Wikipedia (Featured pictures) and is considered one of the finest images. Construite pour 64 florins environ, du 8 août 1490 au 1er mars 1491 et consacrée le 28 juin 1491[8], cette chapelle est éclairée par un vitrail de saint Laurent, dû à Sandro Bidello dello Studio, sur un carton de Ghirlandaio[8], où figurent également les écussons entrelacés des deux époux.